L’entreprise généreuse

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Lorsque l’on crée un rapprochement avec son public, on gagne du temps, de la confiance et de la pérennité. 

Le modèle économique a changé et l’entreprise ne s’est pas encore adaptée. Les consommateurs ont fabriqué, par leur mode d’achat, de nouveaux codes de conduite. Alors que les entreprises répondent à coups de promotions, de perfectionnement et de nouvelles fonctionnalités, les consommateurs recherchent la bienveillance.

L’entreprise d’aujourd’hui doit être généreuse. Généreuse signifie qu’elle puise sa force dans des richesses régénérantes, qu’elle apporte des solutions utiles à ses publics grâce à des nouveautés ou du partage d’expériences. Lorsqu’elle crée de l’innovation par exemple, elle transforme un produit existant en ajoutant une dimension immatérielle. Cette dimension immatérielle peut se traduire par le développement d’un réseau autour d’un thème qui rassemble, puis par la création d’un lien entre ce thème et le produit/service à vendre.

Elle peut également se traduire par la création d’un univers épanouissant autour du produit/service pour aider le consommateur à s’accomplir dans un domaine précis.

Vers une entreprise généreuse

Plusieurs adaptations sont nécessaires pour devenir une entreprise généreuse. La première est de définir les nouveaux métiers de ses collaborateurs. Cela commence par l’identification de leurs potentiels naturels (ou talents cachés) et la construction d’une mission correspondant aux multiples critères de leur profil naturel. En combinant cette mission aux besoins ponctuels de l’entreprise, on en déduit un second rôle pour chaque collaborateur.

Une fois cette répartition effectuée, il faut déterminer la stratégie de développement. Pour cela, le retour à la vraie nature du chef d’entreprise est indispensable. A force de recréer des formules toutes faites, nous fonctionnons tous pareil et nous nous ressemblons tous. Revenir à sa vraie nature permet non seulement de se différencier des autres, mais aussi de donner une certaine légitimité à ses projets. La stratégie de développement se dessine au travers des potentiels naturels et de l’expérience du chef d’entreprise.

Une fois cette étape terminée, votre entreprise est prête à produire de la valeur et à devenir une entreprise généreuse.

Une démarche innovante

Il existe 5 formes de créativité : celle qui crée de la nouveauté, celle qui détecte les dysfonctionnements, celle qui trouve les solutions, celle qui se projette et celle qui fabrique.

Cela permet de former des équipes et de les faire intervenir au bon moment. En fonction de ce que l’on veut créer, la méthode est différente. Mais quelque soit le projet, elle s’appuie sur une technique unique de détection du langage instinctif. Le langage instinctif rassemble nos fondamentaux emmagasinés tout au long de notre expérience. Ils ont été endormis par la masse d’informations que nous recevons au quotidien, mais ils sont légèrement identifiables au travers de nos ressentis ou de nos intuitions. La détection du langage instinctif permet de ramener ces fondamentaux à la surface pour retrouver ses bonnes priorités et construire de façon pérenne. Cette technique permet de fonder chaque décision sur des informations précises avec dynamisme. Cela signifie qu’avec un jeu de questions-réponses il est possible de construire un projet en un temps record, à condition bien sûr d’affiner chaque étape avec l’analyse et l’expertise Précognitics.

Une fois que la base est créée, chacun accomplit son « second rôle » et participe à la naissance des projets. Cela peut être la rédaction d’un article de presse, une démarche d’optimisation des coûts, une campagne de communication, une innovation, la création d’un nouveau marché, ou autre.

Vers des projets d’un genre unique

Ces projets répondent à des aspects non exploités par l’entreprise, par le marché ou par le secteur. Cela leur donne un impact évident lors du lancement. Ils sont également construits autour d’un mode d’emploi qui définit les principaux moteurs de décision en prenant en compte les besoins d’accomplissement, la volatilité, le nouveau niveau d’exigence, le rejet des habitudes, le besoin de responsabilité et le besoin d’autonomie des consommateurs.

Enfin, ces projets sont popularisés puisqu’ils sont réalisés à partir des compétences autodidactes des participants. Ce phénomène de popularisation est récent. Il se traduit par une envie du consommateur de privilégier « les vrais gens » dans son circuit d’achat. En bref, entre un professionnel et un bon autodidacte, le consommateur aura tendance à choisir le bon autodidacte.

 

 

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